Editions Biotope

Chapitre 3 – Notions de biologie et d’écologie acoustique des ensifères

album-art
00:00
Sorry, no results.
Please try another keyword
  • track-artwork
    Figure 2 : Montage donnant un aperçu de la diversité des chants de quelques espèces de Sauterelles françaises, avec de gauche à droite : Tessellana tesellata, Antaxius sorrezensis, Metaplastes pulchripennis, Ephippiger terrestris, Isophya pyrenaea, Leptophyes punctatissima, Platycleis affinis, Thyreonotus corsicus, Rhacocleis germanica, Pholidoptera femorata, Uromenus rugosicollis et Tettigonia viridissima.
  • track-artwork
    Figure 10 : Spectrogramme du chant résonant de Ruspolia nitidula, avec une fréquence modulée descendante autour de 15 kHz.
  • track-artwork
    Figure 11 : Détail du chant d’appel d’un mâle de Pholidoptera littoralis insubrica avec la vue globale d'une phrase, puis un zoom sur 3 syllabes, et enfin le détail de la structure d'une partie de syllabe.
  • track-artwork
    Figure 12 : Correspondance entre les dents de la râpe stridulatoire et les impacts d’une stridulation de Yersinella raymondii. Ici l’archet frotte toutes les dents de la râpe stridulatoire et chacune produit donc un impact. Chez certaines espèces, les mouvements des élytres peuvent être partiels et les frottements ne concernent qu’une partie des dents. A – Râpe stridulatoire de Yersinella raymondii : image au microscope à balayage électronique d’après Heller (1988). B – Stridulation de Yersinella raymondii.
  • track-artwork
    Figure 15 : Spectrogrammes (1) et densités spectrales (2) du chant d’un même individu de Decticus albifrons, enregistré à quelques heures d’intervalles et dans des conditions identiques à l’exception de la température. A - Chant diurne avec une tonalité pure autour de 10 kHz et de nombreux harmoniques. B - Chant nocturne avec une largeur de bande plus importante, sans tonalité pure bien marquée.
  • track-artwork
    Figure 19 : Enregistrement d’un mâle de Grillon d’Italie (Oecanthus pellucens), avec le micro placé à environ 50 cm de l’individu émetteur, soit en face, soit en arrière soit sur le côté du mâle chanteur : l’oscillogramme montre les importantes différences d’intensité perçues par le récepteur en fonction de son positionnement par rapport à l’individu émetteur.
  • track-artwork
    Figure 20 : Enregistrement d’un mâle de Grillon mélodieux (Oecanthus dulcisonans), avec d’importantes variations d’intensité liées aux changements de positions de l’individu émetteur.
  • track-artwork
    Figure 24 : Chants d’appel alternés de plusieurs mâles de Pholidoptera griseoaptera très proches les uns des autres, suivis de chants de rivalité émis par deux mâles de manière successive.
  • track-artwork
    Figure 25 : Chant d’appel classique de Gryllus campestris (A), suivi du chant de cour (B), très différent en structure et en gamme de fréquence.
  • track-artwork
    Figure 26 : Différents exemples de chant de chants de défense enregistrés en main lors de la capture d’un individu – A - Polysarcus denticauda.
  • track-artwork
    Figure 26 : Différents exemples de chant de chants de défense enregistrés en main lors de la capture d’un individu – B – Ephippiger diurnus.
  • track-artwork
    Figure 26 : Différents exemples de chant de chants de défense enregistrés en main lors de la capture d’un individu – C – Sorapagus catalaunicus.
  • track-artwork
    Figure 27 : Chant de contact d’un mâle d’Anonconotus baracunensis émis lors de la rencontre avec une femelle.
  • track-artwork
    Figure 28 : Séquence de chant complexe de Phaneroptera laticerca avec plusieurs types de chants dont le chant d’appel classique et le chant de sollicitation des femelles (la flèche indique l’accélération déclenchant la réponse des femelles)
  • track-artwork
    Figure 29 : Son produit par percussion d’un mâle de Méconème méridional (Meconema meridionale) sur un jeune rameau de Noisetier - Individu en captivité capturé à Chanteix (FR-19) – 16/08/2019 – chant nocturne 22°C.
  • track-artwork
    Figure 30 : Chant d’appel classique d’un mâle d’Antaxie marbrée (Antaxius pedestris), suivi de sons produits par trémulation.
  • track-artwork
    Figure 31 : Chant d’appel d’un mâle de Phaneroptera nana (quelques impacts lointains avec une intensité croissante) et chant de réponse de la femelle (impact isolé plus fort).
  • track-artwork
    Figure 32 : Chants d’appel d’un mâle de Barbitistes fischeri (type 2a) avec les syllabes de déclenchement (flèches vertes), suivies du chant de réponse de la femelle.
  • track-artwork
    Figure 33 : Chant d’appel d’un mâle de Leptophyes albovittata avec une syllabe principale suivie d’un « after-tick » (flèche verte).
  • track-artwork
    Figure 35 : Exemple de chant alterné de Pholidoptera griseoaptera : deux mâles alternent leur chant avec des intervalles réguliers ; lorsque le premier mâle fait une pause, le deuxième émet deux phrases consécutives en conservant toujours le même intervalle.
  • track-artwork
    Figure 36 : Exemple de chant alterné de Phaneroptera nana : deux mâles proches l’un de l’autre alternent leur chant avec des intervalles réguliers compris entre 500 et 600 ms ; une femelle répond de manière systématique au chant de chacun des mâles mais ne répond pas lorsqu’un troisième mâle intercale une phrase très proche de l’un des deux autres, avec un intervalle de seulement 125 ms.
  • track-artwork
    Figure 37 : Exemple de chant synchronisé de deux mâles d’Uromenus rugosicollis, avec un très faible décalage entre les émissions des deux individus, permettant d’augmenter l’intensité globale du signal perçu par les femelles.
  • track-artwork
    Figure 38 : Exemple d’interaction acoustique entre deux espèces du genre Platycleis. Un mâle de Platycleis intermedia produit d’abord des phrases normales à deux syllabes qui sont caractéristiques de l’espèce. Lorsqu’un mâle de Platycleis albopunctata albopunctata se met à chanter à proximité avec des phrases à quatre syllabes sur une gamme de fréquence similaire, P. intermedia modifie la structure de son chant en insérant des phrases anormales à trois syllabes.
  • track-artwork
    Figure 40 : Différences importantes de gammes de fréquence entre deux mâles chanteurs de Leptophyes punctatissima stridulant l’un à côté de l’autre (séquence sans montage) : le premier avec une fréquence dominante à près de 49 kHz (valeur maximale mesurée pour cette espèce) et le second autour de 34 kHz (dans la moyenne basse des émissions de l’espèce).
  • track-artwork
    Figure 41 : Comparaison des stridulations des individus macroptères (A) et brachyptères (B) chez Roeseliana azami minor : 1 – les individus macroptères (A) présentent une fréquence dominante en moyenne plus basse, généralement comprise entre 14,6 et 16,7 kHz et les individus brachyptères (B) présentent une fréquence dominante en moyenne plus haute, généralement comprise entre 16,6 et 21,7 kHz (22 mesures de fréquence dominante sur 5 individus macroptères et 100 mesures sur 14 individus brachyptères). 2 - Le spectrogramme montre la grande similitude dans les paramètres temporels de la stridulation d’individus macroptères (A) et brachyptères (B) enregistrés dans des conditions de température similaire ; la légère différence de gamme de fréquence est cependant visible sur le spectrogramme. A – Individu macroptère enregistré à Sostegno (IT).
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). A- Platycleis intermedia.
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). B- Platycleis albopunctata monticola.
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). C - Tettigonia viridissima.
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). D - Tettigonia cantans.
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). E – Yersinella beybienkoi.
  • track-artwork
    Figure 43 : Exemples de variations du chant de quelques espèces de sauterelles, avec comparaison des chants normaux (1) et de chants aberrants en lien avec l’état d’usure des élytres (2). F – Thyreonotus corsicus.
  • track-artwork
    Figure 44 : Variations extrêmes du chant d’Uromenus rugosicollis avec le chant normal d’un individu en début de saison (A) et différents chants aberrants d’individus très usés en fin de saison (B et C) sur lesquels l’usure des dents de la râpe stridulatoire est nettement visible sur oscillogrammes.
  • track-artwork
    Figure 45 : Variabilité acoustique entre les deux sous-espèces d’Ephippiger diurnus. : la sous-espèce diurnus (A) produit un chant monocyclique alors que la sous-espèce cunii (B) produit un chant polycyclique - A – Beaumont-du-Ventoux (FR-84) – 05/10/2018 – chant diurne 20°C. B – Individu en captivité en provenance d’Aigues-Vives (FR-34) – 20/08/2021 – chant diurne 19°C.
  • track-artwork
    Figure 46 : Variation du chant de Platycleis albopunctata albopunctata en fonction de la température ambiante - A – Villar-d’Arêne (FR-05) – 27/08/2019 – chant nocturne 10°C. B – Conqueyrac (FR-30) – 20/09/2022 – chant nocturne 14°C. C – Royère-de-Vassivière (FR-23) – 20/08/2022 – chant nocturne 16°C. D – Vence (FR-06) – 06/07/2020 – chant nocturne 20°C. E – Saint-Mexant (FR-19) – 21/07/2021 – chant crépusculaire 26°C. F – Lachapelle-Auzac (FR-46) – 23/06/2020 – chant diurne 30°C.
  • track-artwork
    Figure 49 : Différences de rythme entre deux individus de Platycleis albopunctata albopunctata enregistrés à quelques minutes d’intervalle : l’un plus lent, chantant dans un buisson (A), et l’autre nettement plus rapide, chantant sur un rocher encore chaud de la chaleur accumulée pendant la journée (B).
  • track-artwork
    Figure 50 : Différences de rythme et de structure entre les chants diurnes et nocturnes d’un même individu d’Amedegnatiana vicheti : le chant diurne (A) est constitué d’une strophe de quelques phrases comptant moins de syllabes, alors que le chant nocturne (B) est constitué de phrases avec un rythme plus lent et comptant plus de syllabes - oscillogramme (partie supérieure) et spectrogramme (partie inférieure).
  • track-artwork
    Figure 51 : Différences de structure et d’organisation des syllabes entre les chants diurnes (A) et nocturnes (B) d’un même individu d’Antaxius difformis.
  • track-artwork
    Figure 53 : Modification de la stridulation en fonction de la température chez le Grillon champêtre Gryllus campestris : la fréquence dominante et la durée des syllabes (autour de 25 ms) restent identiques quelle que soit la température mais la durée des intervalles entre syllabes (et donc la durée des phrases) est d’autant plus courte que la température est haute.
  • track-artwork
    Figure 54 : Modification de la fréquence dominante en fonction de la température chez le Grillon des marais Pteronemobius heydenii.

Inscrivez vous à notre newsletter

Pour ne rien manquer de nos actualités !